Restauration du château, de l’ancienne chapelle, du colombier, de la cour d’honneur et du parterre Ouest
Monument

Situé dans l’Orne, en Normandie, le domaine de Villers-en-Ouche constitue un ensemble patrimonial remarquable d’environ vingt hectares, organisé autour d’un château dont l’origine remonte au XVIIème siècle. Le site comprend un corps de logis principal, des communs structurés autour d’une cour d’honneur, une chapelle, un colombier, des jardins et un pavillon dit “Trianon”, édifié au XVIIIème siècle.
L’ensemble est inscrit au titre des monuments historiques, avec un élément particulièrement remarquable au premier étage : des papiers peints du XVIIIème siècle, témoignant d’un décor intérieur rare et aujourd’hui classés.

Le domaine présente une forte cohérence architecturale et paysagère, caractéristique des ensembles aristocratiques ruraux normands. Il conserve aujourd’hui une grande lisibilité dans son organisation, avec ses axes, ses perspectives et ses bâtiments annexes. Une démarche est engagée auprès de la Conservation Régionale des Monuments Historiques de Normandie en vue d’une protection élargie à l’ensemble du site.
Projet
Le projet porté à Villers-en-Ouche vise à assurer la préservation durable du domaine tout en lui redonnant une dynamique contemporaine, respectueuse de son histoire. Cette démarche repose sur plusieurs axes :
➔ la restauration progressive des bâtiments et des éléments remarquables ;
➔ l’ouverture maîtrisée au public ;
➔ le développement d’activités culturelles et événementielles ;
➔ l’ancrage du site dans son territoire.
Une association, les Amis du Château de Villers-en-Ouche, créée en 2024, contribue à structurer cette dynamique en organisant des actions culturelles et en fédérant un réseau de soutien.
Par ailleurs, une activité de location encadrée permet de générer des ressources complémentaires au service de l’entretien du domaine. L’ensemble s’inscrit dans une logique de transmission patrimoniale et de valorisation à long terme.
Travaux
Le domaine fait l’objet d’un programme de restauration progressif, conduit en lien avec les services de l’État et de la Région au titre des monuments historiques.
Les interventions concernent notamment :
➔ la conservation des structures (toitures, maçonneries, menuiseries) ;
➔ la restauration d’éléments patrimoniaux remarquables, dont certains décors protégés ;
➔ la remise en état des dépendances ;
➔ l’amélioration des conditions d’accueil et de sécurité ;
➔ la réhabilitation des jardins et avenues inscrites au titre des monuments historiques.

Le toit à bout d’usage avec lucarnes et souches de cheminées à reprendre entièrement et pans Sud du colombier menacés.
Ce programme s’inscrit dans une vision globale de préservation du site et nécessite des interventions spécialisées, adaptées à la nature protégée du monument. Le projet de restauration s’inscrit dans le cadre d’une convention de mécénat conclue avec La Demeure Historique, association reconnue d’utilité publique et agréée par le ministère chargé du Budget. Ce dispositif garantit aux donateurs une parfaite sécurité juridique et fiscale, ainsi qu’une affectation rigoureuse des fonds aux travaux engagés. Les dons collectés sont directement reversés aux entreprises intervenant sur le chantier, assurant transparence et traçabilité dans leur utilisation. À titre d’exemple, un don de 5 000 € ouvre droit, pour une entreprise, à une réduction d’impôt de 60 %, soit un coût réel de 2 000 €.
Qui sommes-nous
Propriétaires du domaine de Villers-en-Ouche depuis 2002, nous avons entrepris sa restauration avec la volonté de préserver un ensemble patrimonial cohérent et de lui redonner pleinement vie. Depuis plus de vingt ans, nous nous attachons, en famille, à faire vivre ce lieu avec exigence mais aussi avec attachement, convaincus que sa préservation passe autant par sa restauration que par la vie que l’on y fait renaître. Notre engagement s’inscrit dans une double exigence : respecter l’authenticité du lieu et inscrire le domaine dans une dynamique ouverte, active et durable. Ce projet est porté dans un cadre familial, avec une attention particulière portée à la transmission, tant patrimoniale qu’humaine. Convaincus que la sauvegarde d’un tel site repose sur une mobilisation collective, nous avons souhaité structurer une démarche de mécénat permettant d’associer des acteurs publics et privés à cette entreprise.
Contreparties
En application de la réglementation en vigueur, les dons versés dans le cadre d’une opération de mécénat affecté à des travaux sur monuments historiques privés ouvrent droit à une réduction d’impôt :
- Pour les particuliers : 66 % du montant du don vient en réduction de l’impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % du revenu imposable.
- Pour les entreprises : 60 % du montant du don vient en réduction de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés, dans la limite de 20 000 € ou de 5 pour mille du chiffre d’affaires annuel lorsque ce dernier montant est plus élevé.
L’éventuel excédent est reportable pendant cinq ans.
Des contreparties peuvent également être proposées aux donateurs, dans des proportions limitées :
➔ mention du nom ou du logo du mécène sur les supports de communication ;
➔ invitations à des événements organisés sur le domaine ;
➔ visites privées ;
➔ accès privilégié à certaines manifestations.
Les modalités peuvent être adaptées en fonction de la nature et du montant du soutien, dans le respect du cadre fiscal en vigueur.
Ils nous soutiennent



