N°196

mars 2015

« Conserver pour transmettre »
Cette formule, employée par Maurice Godelier, met tout le monde d’accord sur la définition du patrimoine historique. Mais qui dit « conservation » et « transmission » suppose volontés et projets et par conséquent, des moyens légaux, financiers et humains…

L’État et les collectivités s’interrogent sur le devenir de leur patrimoine. Or, si le bien public, inaliénable, est a priori assuré de sa pérennité, la problématique se pose en f’autres termes pour les propriétés privées. Les jeunes propriétaires d’aujourd’hui comme ceux de demain devront savoir faire de leur monument un « outil de travail » pour le conserver.

Dans ce dossier, nous avons porté une attention particulière à l’humain. Le moteur de nombre de propriétaires-gestionnaires demeure la passion, aussi irrationnelle que déterminée : un choix qui repose sur des liens affectifs forts. Des qualités dont la jeunesse est bien pourvue.

Les jeunes acquéreurs nous livrent leurs motivations, leurs expériences et leur vision de l’avenir. Mais parfois aussi leur inquiétudes.

Prix

12,00