N°013

avril 2018

La loi sur l’eau du 3 janvier 1992, désigne l’or bleu comme « patrimoine commun de la nation ». Ménager l ’eau est même devenu une priorité planétaire. À l’échelle des parcs historiques, son état préoccupant engendre de trop nombreux désastres. D’une tel le ressource dépendent non seulement l ’avenir
des plantations, des productions potagères et la santé de ceux qui les dégustent , mais également l’avenir des ouvrages hydrauliques, des fondations
parfois millénaires. Certains sont des monuments historiques. D’autres sont situés dans des abords protégés. Le respect de l ’eau comme source de vie a toujours été une évidence dans les monuments où elle circule ingénieusement, sans rupture de continuité écologique. Pas d’eau, pas de château.
Or, au nom de cette continuité écologique, il arrive que les mêmes monuments soient désignés comme cibles non conformes aux exigences de la politique de
l ’eau : ils gêneraient soudain sa libre circulation. Étrange retournement pour des monuments où règne la conscience d’un patrimoine commun.
Des problèmes techniques aux problèmes juridiques, excursion dans quelques parcs où l ’eau peine à circuler.

Prix

12,00